petite présentation de bienvenue...

petite présentation de bienvenue...
Bon, eh bien bienvenue, je vous souhaite un bon voyage au coeur d'Atlantica, la cité perdue au fond des eaux du lac Hylia.

Je me nomme Luciana Cristalline Raïvera Aquae, je suis une dragonnière elfique, et le dragon que vous voyez sur mon image est ARgentia, ma dragonne. Je l'ai connue il y a un long moment, mais c'est une autre histoire.

Je suis ici pour vous faire découvrir un monde que vous ne connaissez peut-être pas, meme surment pas. Alors venez, et j'espère que vous passerez une bonne visite...

# Gepost op dinsdag 18 april 2006, 15u30

Gewijzigd op zaterdag 07 juli 2007, 07u15

un coeur, une plaine, un monde...

un coeur, une plaine, un monde...
La terre est belle, aujourd'hui...
l'herbe est verte...
et le sang qui coule de ce corps est rouge...

Je me suis approce, lentement, de mon propre frère. Bien sur, ce n'était pas vraiment mon frère, mais je le considérait comme tel...
Je me suis effondrée à ses côté, saisi la dague qui lui avait servit à ouvrir ses veines, et, à deux mains, j'ai voulu me le planter dans le coeur. Une voix m'arrêta.

- Non. Ne fais pas ça.

S
ans me retourner, je répondit, doucement, regardant le corps de mon frère, pâle comme la mort.

- Pourquoi cela ? Je pourrais ts bien le faire, vous ne m'arrêteriez pas...
-
Tu es destinée à quelque chose d'autre, répondit l'homme - car c'était un homme - après un petit silence.
j
e ricanai.
- A quelque chose d'autre ? autre que la mort ? que pourrais-je avoir d'autre que la mort, maintenant que la seule famille qui me restait est morte ?
- Tu le sais très bien... intervint une deuxième voix.

Pu
is, les ombres disparurent, me laissant seule avec ma douleur. J'éclatait en sanglot, le visage et les mains pleines de sang, poes sur le torse de mon frère, mort.

A ce moment, j'avais envie de mourir. De mourir. De mloigner pour toujours du monde dans lequel je vivais. Pourtant, quelque chose me retenait, un petit je ne sais quoi qui me titillait. Je restait ainsi jusqu'au matin.

***


Me
veillant peu à peu, je me suis relevée, les mains et le visage pleines de sang. J'ai regarce corps, couché, devant moi, et, j'ai saisi la dague, l'enfilant dans ma botte. Elle pourrait peut-être me servir. Puis, je me suis approchée du corps, je l'ai soulevé, lentement. Je l'ai ensuite porté, longtemps, longtemps...
Le crépuscule commençait lorsque je suis enfin arrie à une sorte de grotte. je suis entrée, et j'ai trouau centre de la grotte un autel. j'ai profité du fait que la grotte était vide, j'ai po sur l'autel mon frère, et, nettoyant sa blessure, j'ai enlede son cou le médaillon qu'il portait depuis sa naissance.

C
'était un magnifique daillon argenté, qui, sur le centre, portait une magnifique rune en gravure. J'avait toujours été émervéeillée par ce médaillon. Je l'ai mis à mon cou et j'ai refermé la plaie par magie. Je posdait quelques dons venus d'outre tombe depuis ma naissance, et c'était ce pourquoi personne ne m'approchait réellement. Sauf lui. Mon frère... Altaiir...

Puis, je me suis éloignée, et, assise devant l'autel, j'ai regardé mon frère. Un long moment passa, quand tout à coup, une larme tomba de mes yeux, chose qui n'était pas arrivée depuis...
n
on
chose qui ntait jamais arrivée. Je n'avais jamais pleuré de ma vie.
Q
uand la larme se brisa sur le sol de marbre, une note vivante éclata dans toute la pièce, et un tombeau de cristal transparent recouvrit le corps de mon frère. Je ne dis mots, et, je me relevit, sans émotions. Quand je sortit de la caverne, son entrée disparut, et je sut que seule moi pourrait un jour la retrouver. Je serrai dans mes mains le daillon perdu, et, j'avançai dans la plaine, lme perdue...

# Gepost op dinsdag 18 april 2006, 15u57

Gewijzigd op zaterdag 07 juli 2007, 07u16

première rencontre...

première rencontre...
Je marchais. Toujours. Encore. La dague dans ma botte me refroidit la jambe. Je marchais. Toujours. Encore.

Je suis retournée a l'endroit ou j'avais trouvé le corps de mon frère, près du village, et j'ai é me laver les mains et le visage, avant qu'on ne me voie. Puis je me suis relevée, et j'ai continué a marcher, ma dague dans la botte. J'avais termimon entrainement Sheikah depuis longtemps maintenant, je pouvais tuer si je voulais...

J'
ai continué a marcher un bon moment, jusqu'a tomber sur un jeune homme. Enfin, tomber étant au sensritable, car je m'était emcoublée sur une pierre et je me suis cassée la fgure sur lui. Il m'aida a me relever, grognant un peu, et j'apercut devant moi un beau jeune homme, aux longs cheveux bruns si clairs qu'on jurrait blonds et aux beaux yeux bleux saphirs, tout comme les miens. Je le taillai un bout de temps, jusqu'a ce qu'il me lance, sur un ton calme et po:

-
Qu'est-ce qu'une si jolie jeune femme comme vous fait ici, seule ?
- Rien, répondis-je sur un ton amer, ce ne sont pas vos affaires.
- Du calme, du calme ! je ne voulais pas vous blesser...
- Ce ntait pas le cas. JE vous demandais juste de vous mêler de vos affaires.
- Pas de problèmes, mademoiselle, pas de problèmes...

J
'acquiescait de la tête, puis, je me retournai, prête à partir, lorsqu'il m'arrêta de sa voix douce et chaude.

-
Puis-je au moin savoir votre nom ?
- Luciana. Luciana Aquae, c'est ainsi que l'on me nomme. Et pour vous ?
-
J'ai plusieurs noms, mais la plupart du temps, l'on me nomme Aioros.
- T
rès bien Aioros. Adieu.
- Au revoir.

C
'est ainsi que ca se termina. J'avais été sèche, mais je n'était pas prête a recommencer à vivre dans la vie sociale, je ne pouvais pas encore pour l'instant.

J
e m'enfui dans l'ombre, pour disparaitre et me perdre une nouvelle fois...

# Gepost op dinsdag 18 april 2006, 17u11

Gewijzigd op zaterdag 07 juli 2007, 07u16

Longtemps après...

Longtemps après...
Une année après...


Le
village était calme. Si calme qu'il paraissait mort. En fait, il dormait. Tous dormaient, profonment, et je les enviaient. Ils ne pouvaient pas savoir comme je les enviaient, de leur possibilité de dormir, alors que moi j'en était duite a pouvoir dormir, sans cesse tourmene, qu'une heure ou deux par nuit. Depuis cette fameuse joure, ou je l'avait trouvé mort...

J
e secouai late. Ce n'était franchement pas le moment de penser à ça. J'était là pour faire mon travail. Car depuis cette fameuse journée, je suis devenue tueuse à gage. J'était comme un voile denébres qui fonce sur sa proie et qui se relève, la laissant morte. Je passait, et après, plus rien. Le vide. Le néant. La mort...

Je saute. De toits en toits, silencieusement, je saute. Tel une ombre silencieuse, je m'introduit par une fetre du village. Ce sera très vite fait. Je tire la dague à ma ceinture - je n'utilise jamais l'autre pour ce genre de chose - , et d'un geste brusque, abat mon bras. L'homme dans son lit à déjà cessé de respirer. Mais je croise son regard. Toujours le même. Le regard enfouit d'espoir, l'espoir de vivre, de respirer une dernre fois...

je me retourne. C'est trop dur à vivre. Il y avait la même lueur dans les yeux d'Altaiir, lorsque je l'ai trou...

J
e retourne près de la fetre, et tel un chat, je saute. J'atterit souplement en bas, et d'une démarche féline, je me dirige lentement vers l'entrée du village, mais une voix m'arrête.

-
Pourquoi fais-tu cela ?
Un instant. Je ricane.
- Parce que je n'ai pas le choix.
-
Si. tu l'as. On a tous le choix.
- Je ne pense pas. Ou alors lemien ne me'st pas encore apparut...

L'homme ne répondit pas, et je disparut dans la nuit.
Seule.
Toujours seule...

# Gepost op woensdag 19 april 2006, 03u27

retour...

En courant, je suis retombée sur l'endroit ou il était mort.

Ca faisait si longtemps... si longtemps que je refusasit cette vérité, que je me cachais d'elle. En tuant des personnes, j'avais l'impression que... l'impression que je pouvais me venger.

J'ai fuit l'endroit, le plus vite possible. Je devais retrouver mon payeur, qu'il me paie mon dut, et que je reparte, chercher un autre contrat. C'était une boucle infernale dans laquelle je m'enfermais.

En
courant dans la ville, je reconnu mon portrait sur un mur. Je ricanais. d'un coup de poignard, je le déchirais. Je savais que l'on pouvait m'attraper, mais je ne me laisserais pas faire...

J
e sautai sur une fenêtre, et, accroupit dans la lumière de la lune, j'attendit qu'il se réveille, ce qu'il ne tarda pas à faire.

-
Te revoi... et ton contrat ?
-
Honoré. Paye moi, maintenant.
- C
omment savoir qu'il est mort ?


Je lui apportait son coeur. L'homme, prit de gout, se détourna.

-
Paye moi, maintenant !
mo
n ton était devenu violent. L'homme, comprenant alors jusqu'à quel point je pouvais aller, se leva en grommelant et me remit mon argent.
- Au plaisir de ne pas te revoir, grogna-t-il
-
Pareil.

Et je sautai de nouveau par la fenêtre. Cette lutte ne prendrait-elle jamais fin ?
Je ne savais pas ou j'allais, j'errai dans les rues. J'entendit alors une voix derrière moi.

- Pourquoi ne serait-il pas apparut ?
Je
reconnut cette voix. Ce jeune homme que j'avais vu tout à l'heure...
-
Pourquoi me suis-tu ?
-
Je ne te suis pas, nos destins se croisent, tout simplement.
-
Je vois...
- Et ma question ?
- Je ne sais pas. Surment parce que je ne suis pas prête...
- M
oi je pense que si...
- A
h bon ?
- Oui, va plutôt voir au lac Hylia...

Pu
is, plus rien. J'entendit comme un bruissement d'aile, et, lorsque je me retournai, la rue était vide.

Je n'eut d0autres choix que de faire comme il avait dit. Je partit en direction du lac Hylia, juchée sur un cheval que je venait de prendre, un cheval qui se confondait bien avec le paysage, étant noir comme la nuit...

# Gepost op woensdag 19 april 2006, 03u44

Gewijzigd op woensdag 19 april 2006, 04u16